Dans un communiqué publié ce mercredi 28 janvier 2026, le ministre provincial Alain Tshilungu accorde ce délai pour une évacuation volontaire. Dépassé ce moratoire, la ville procédera à l'évacuation de ces câbles qui perturbent la circulation des eaux de pluie et aggravent les inondations dans certains coins de la capitale congolaise.
« Le Gouvernement provincial de la ville de Kinshasa se réserve le droit de procéder, d'office, à l'évacuation des installations concernées, aux frais des opérateurs défaillants, sans préjudice des sanctions administratives, civiles ou pénales prévues par les textes législatifs et réglementaires en vigueur », peut-on lire dans ce document.
Pour le ministre provincial, toute autorisation d'occupation ou d'exploitation de l'espace public routier urbain relève exclusivement de la compétence de la ville, et que toute autorisation délivrée en dehors de cette procédure est réputée nulle, non avenue et sans effet juridique.
Plusieurs sociétés de télécommunications et celles liées à l'électricité installent des câbles dans les caniveaux pour éviter des travaux coûteux d'enfouissement de ces câbles. Sur le boulevard du 30 juin, plusieurs câbles restent suspendus dans les caniveaux, bloquant parfois le passage des eaux de pluie et des déchets.
Dido Nsapu
(DNK/Yes)
Recevez tous les derniers Articles livrés à votre e-mail à temps réél .
COMMENTAIRE(S)