« Il ne peut y avoir de paix durable fondée sur le silence, l’oubli ou la négation des souffrances. La reconnaissance des préjudices subis, la prise en compte des victimes et l’établissement des responsabilités constituent les conditions essentielles de toute stabilisation véritable », a-t-il souligné.
La Journée de mémoire s’est articulée autour de trois axes majeurs : une exposition photographique retraçant les atrocités vécues par les populations, des panels thématiques illustrant la réponse du Gouvernement et un moment de recueillement en hommage aux victimes.
Les échanges ont répondu à une même exigence de rigueur et de profondeur, traduisant la volonté des autorités congolaises de traiter la guerre dans toutes ses dimensions, sans simplification ni cloisonnement, afin de construire les bases d’une paix fondée sur la vérité, la justice et la dignité humaine.
Gisèle Tshijuka
(GTM/DNK/Yes)
Recevez tous les derniers Articles livrés à votre e-mail à temps réél .
COMMENTAIRE(S)