Le Potentiel : « Entre Luanda et Lomé, le dilemme de Tshisekedi face à l'urgence nationale ». (Revue de presse de ce mercredi 14 janvier 2026)

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Le Potentiel note qu’à chaque résurgence dans le débat public congolais, le mot « dialogue » réveille autant d'espoirs que de méfiance. En République démocratique du Congo, il renvoie à une histoire lourde de compromis fragiles et de crises mal refermées. Aujourd'hui, l'idée d'un dialogue national inclusif refait surface, portée par une médiation relancée à Luanda, tandis que le président Félix Tshisekedi explore d'autres pistes diplomatiques à Lomé.

Mais, Le Potentiel fait remarquer que, derrière cette effervescence se cache une réalité plus sombre : une classe politique profondément fragmentée et une insécurité persistante à l'Est, marquée par l'avancée du M23 soutenu par le Rwanda.

Entre pressions régionales, calculs politiques internes et urgence sécuritaire, souligne le confrère, le chef de l'État avance sur un fil, face à un pays qui semble une fois de plus hésiter entre sursaut collectif et enlisement.
Le Journal, un média d’informations générales paraissant à Kinshasa constate, alors que l’idée d’un dialogue inclusif refait surface via une médiation relancée à Luanda, la classe politique congolaise apparaît plus divisée que jamais.

D’un côté, le camp du pouvoir nie toute initiative parallèle en dehors du processus de Doha ; de l’autre, l’opposition accuse le président Tshisekedi de manœuvres politiques pour assurer sa survie.

Infos27 consacre son titre phare au séjour de la Première ministre Judith Suminwa depuis mardi à Abu Dhabi, où elle représente le chef de l’Etat au sommet Abu Dhabi Sustainability Week (ADSW). Pour le confrère, en se rendant à Abu Dhabi, la Première ministre entend inscrire la République démocratique du Congo dans le cercle des acteurs qui comptent sur les grands enjeux climatiques et énergétiques. 

Au cœur d’un sommet mondial où se croisent chefs d’État, investisseurs et industriels, Kinshasa assume une ligne claire : faire reconnaître ses atouts naturels comme des leviers de croissance durable, et non comme de simples réserves à exploiter. Forêts, eau, minerais stratégiques, potentiel hydroélectrique : la RDC se présente comme un pays-solution, capable de concilier transition verte et développement économique. 

Pour Infos27, la présence de Judith Suminwa dans la capitale émiratie s’inscrit ainsi dans une diplomatie économique offensive, visant à convertir l’engagement international en partenariats concrets, au service d’un développement équilibré et profitable aux populations.

Géoplolis Hebdo rapporte que la Générale des carrières et des mines (Gécamines SA) a franchi un cap majeur dans la reconquête de la souveraineté économique de la République démocratique du Congo (RDC). 

À l’issue d’une consultation de marché menée fin 2025, cette entreprise minière publique a annoncé l’exercice de son droit d’achat sur 100.000 tonnes de cuivre issues de la production 2026 de Tenke Fungurume Mining (TFM). Il s’agit de la toute première opération d’achat direct des volumes réservés à la Gécamines dans le cadre de ses partenariats miniers. 

Ce volume représente 20 % de la production de TFM, proportion équivalente à la participation actionnariale de la société congolaise dans ce projet stratégique.

Ilenda wa Ilenda


14-Janvier-2026

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