Le confrère souligne que la RDC n’a pas officiellement mis fin au processus de Doha à la suite de la Résolution 2808. Ce qui existe, en revanche, c’est un repositionnement politique et discursif, une volonté de reprendre la main, de sortir d’une diplomatie perçue comme molle, et réaffirmer que la paix ne se négocie pas au prix de la souveraineté.
La Résolution 2808 ne marque pas une rupture, mais une transition (…). Doha n’est ni mort juridiquement, ni vivant politiquement avec la même force qu’hier.
Chronik’Eco rapporte que la République démocratique du Congo clôture l’année 2025 sur des bases macroéconomiques jugées solides, en dépit d’un environnement national et international marqué par de fortes contraintes. C’est le constat dressé par le Gouvernement à l’issue de la réunion du Comité de conjoncture économique (CCE), présidée mardi soir à la Primature par la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka.
Cette dernière session du CCE pour l’année 2025 a permis de passer en revue les performances économiques enregistrées au cours de l’exercice et d’arrêter des mesures de stabilisation, notamment en prévision des fêtes de fin d’année.
Les échanges ont porté sur les principaux indicateurs macro- économiques, la stabilité du marché de change, l’évolution des prix ainsi que l’approvisionnement des marchés, sous la coordination de la cheffe du Gouvernement.
A en croire Nouvelles du soir dans sa livraison de ce vendredi, l’avenir de la compagnie aérienne nationale, Congo Airways, s’assombrit de jour en jour, suscitant une profonde inquiétude chez ses employés et le public. Alors que les agents viennent d’atteindre le seuil critique de dix mois d’arriérés de salaires, l’entreprise est frappée par une série de scandales majeurs qui soulèvent de sérieuses questions sur sa gestion et son existence même.
Selon ce média, deux scandales mettent l’entreprise à genoux. Congo Airways serait au cœur de deux affaires retentissantes qui ont mené à des pertes financières considérables et à des accusations internes de mauvaise gestion. Il s’agit notamment du détournement de trois millions de dollars mettant en lumière des contrats mal négociés pour la location d’avions qui auraient fait perdre à l’entreprise près de trois millions de dollars, dont la destination des fonds n’est plus traçable.
Ilenda wa Ilenda
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