Le Phare rapporte que la RDC fait partie des meilleurs élèves, selon les principes du Fonds monétaires international (FMI), grâce aux réformes entreprises, qui mettent le pays sur un bon positionnement sur le plan économique.
C’est cette politique managériale du ministre des finances, note le confrère, qui traduit à la lettre la vision du chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, qui a amené le Conseil d’administration du FMI à conclure en date du 19 décembre 2025, à Washington, la deuxième revue de l’accord à titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) et la première revue de l’accord au titre de la Facilité pour la résilience et durabilité en faveur de la RDC.
Dans le même registre, La Prospérité affiche à la Une : « 442 millions USD décaissés par le FMI en faveur e la RDC ». Ce quotidien d’informations générales souligne que selon le FMI, l’économie de la RDC est restée résiliente malgré la persistance du cinflit armé dans la partie Est du pays, qui continue d’exercer une pression significative sur les finances publiques et d’aggraver la situation humanitaire. Dans ce contexte, reconnait- t-on, les autorités ont maintenu la dynamique des réformes structurelles, respecté l’essentiel des critères de performances du programme et poursuivi une discipline budgétaire soutenue, appuyée par une meilleure coordination entre les politiques budgétaire et monétaire.
Le Potentiel s’intéresse à la ville d’Uvira dans l’est de la RDC. « Le retrait ambigu de l’AFC/M23 et ses implications régionales », titre en manchette le confrère. En effet, malgré l'annonce officielle du retrait de l'AFC/M23 de la ville d'Uvira, dans l'est de la République démocratique du Congo, la situation sur le terrain demeure confuse et tendue. Les Forces armées de la RDC (FARDC) affirment que les combattants rebelles, soutenus par le Rwanda, n'ont pas réellement quitté la zone et continuent d'y maintenir une présence discrète, tout en mettant en place une administration parallèle destinée à consolider leur emprise sur la ville. De son côté, l'AFC/M23 assure avoir amorcé son retrait, tout en conditionnant toute évolution à l'exclusion des FARDC d'Uvira, plaidant pour le déploiement préalable d'une force dite neutre. Cette divergence d'interprétation intervient dans un contexte de fortes pressions diplomatiques, notamment des États-Unis, qui avaient exigé un retrait du mouvement rebelle sur une distance minimale de 75 kilomètres. Parallèlement, à la tribune des Nations unies, la Chine a appelé l'AFC/M23 à cesser ses opérations militaires et à s'abstenir de toute avancée vers d'autres provinces, en particulier le Tanganyika, illustrant la montée des inquiétudes au sein de la communauté internationale face au risque d'une nouvelle escalade régionale.
Abordant le même sujet, l’Agence congolaise de presse (ACP) rapporte que le Président Tshisekedi a réitéré la position inchangée de son Gouvernement, exigeant le retrait total, et non un redéploiement de troupes rwandaises et de leurs supplétifs, de l’ensemble du territoire congolais, lors d’un sommet des Chefs d’État tenu dimanche par vidéo-conférence.
« À cet égard, je veux être parfaitement clair : ce que nous attendons, ce n’est ni un redéploiement, ni un déplacement tactique, mais le retrait effectif, complet et sans équivoque des troupes rwandaises de l’ensemble du territoire de la République démocratique du Congo, conformément aux engagements pris et aux résolutions en vigueur », a déclaré le Président Félix Tshisekedi, au sommet ad hoc des Chefs d’État et de Gouvernement du mécanisme régional de suivi de l’accord-cadre de la Conférence internationale sur la région desGrands Lacs (CIRGL), consacré à la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC.
Ilenda wa Ilenda
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