Dans son allocution, le chef de l’Etat angolais a rappelé les efforts entrepris par son pays pour aboutir notamment à la signature des Accords de Washington entre la RDC et le Rwanda. « Nous n’avons ménagé aucun effort pour contribuer à la résolution des conflits sur le continent, parmi lesquels je souligne ceux qui touchent le Soudan et la République Démocratique du Congo. », a-t-il déclaré.
Selon lui, l’Angola continue de jouer un rôle important dans le processus de pacification de la RDC, dont les contributions ont permis la signature de l’accord de paix à Washington le 4 décembre 2025, entre la RDC et le Rwanda. Pour João Lourenço, ces avancées ne doivent pas être gaspillées par aucune des parties. « Il s’agit sans aucun doute d’un moment historique significatif, qui ne doit être gaspillé par aucune des parties, qui ont ensemble la responsabilité de sa mise en œuvre, afin de parvenir à une paix durable dans la région des Grands Lacs. », a-t-il fait savoir.
Luanda qui a été récemment le théâtre d’un ballet. Le chef de l’Etat congolais Félix Tshisekedi a été reçu plus d’une fois en janvier mais aussi les deux principales confessions religieuses engagées dans le processus de dialogue national en RDC, à savoir la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l’Eglise du Christ au Congo (ECC). « Le cessez-le-feu négocié à Doha, au Qatar, entre le gouvernement de la RDC et le M23 doit être mis en œuvre, tout en encourageant les autorités gouvernementales et la société civile congolaises à organiser sans plus tarder le dialogue intercongolais. », a-t-il indiqué. Certaines sources avancent la date de février comme celle de début de ce dialogue.
Dido Nsapu
COMMENTAIRE(S)